mercredi 7 septembre 2022

12

Je suis chafouin car je me rend compte que, pour changer, ça va de mal en pis relationnellement parlant à mon boulot.

Quelque part, comme toujours, je sais pourquoi ça foire.

Ce n'est pas de gros clashs (qui ne sont pas exclus mais je suis un peu lâche pour ça) mais une lente et pénible dégringolade.

Je me braque aussi. Je méprise les gens in fine. Les gens m'agacent, m'emmerdent, sans nuance. Comme si j'étais mieux qu'eux, alors que ce n'est pas le cas du tout.

Le fait que les gens soient pas tous vegan ou végétariens a minima me sort par les yeux par exemple. Le problème c'est que ça fait beaucoup de gens concernés, et au final, mon mec et mes amis n'étant pas végétariens non plus, c'est pas très cohérent.

Je pense que je sais comment ça a commencé. Je pense que c'est aussi "simple" que ça quelque part. Avant le covid, j'allais manger avec eux et puis au moment des divers confinements, j'ai arrêté vu qu'il n'y avait plus de cantine à cette période. Et je ne suis jamais retournée avec eux, j'ai gardé cette habitude de grailler dans mon bureau, trop timide pour m'imposer de nouveau avec le groupe partant à la cantoche.

Il me semble (mais mes souvenirs sont vagues, c'est quand même un comble vu que c'était pas il y a longtemps !) que ma collègue (qui me gonfle grave là aujourd'hui d'ailleurs) m'a proposé d'y aller la semaine dernière ou y a deux semaines je crois mais j'ai refusé, oui refusé alors que je me morfondais sur ce sujet depuis je ne sais combien de mois ! J'ai refusé car je me sentais mal (et aussi accessoirement parce que j'avais amené un truc à manger et que la cantine est pas terrible pour les végétariens, bonjour les mauvaises raisons !).

En écrivant tout ça, je me rend compte à quel point c'est tordu. A quel point je me prend le chou pour absolument rien et à quel point on peut en arriver vite à des malentendus. Et aussi à quelle point mon attitude donne l'impression d'un je men foutisme alors que au contraire, je suis très atteinte. A quel point je veux et pense tout et son contraire. Les gens m'emmerdent et je les trouve cons, mais ça me fait du mal (!!!) de ne pas manger avec eux le midi.

C'est n'importe quoi, et j'en peux plus. Car finalement je me dis "on s'en fout des collègues" mais quelque part c'est pareil partout sauf que ça se voit moins dans mes activités car précisément je vois moins les gens, en tout cas pas au quotidien et qu'il y a pas les mêmes enjeux. Mais c'est à peu de chose prêt la même chose, j'ai envie de nouer mais je méprise tout le monde in fine (et je me méprise moi même encore plus quelque part).

Il faudrait que je rejoigne un groupe de vegans / végétariens mais il n'est pas exclu que là aussi j'en arrive à me fritter avec les gens franchement !!!

Tu parles d'une névrose. En tout cas, je me sens vraiment pas très bien dans mon boulot en ce moment. Que ce soit professionnellement ou relationnellement franchement je foire tout et c'est dur. Dur de supporter ce mépris, ces remarques cinglantes, dur de ne pas se sentir appréciée quand les autres s'adorent. Et en même qui a les clés de ça à part moi-même ?




dimanche 28 août 2022

11

 Je suis vraiment préoccupée par cette histoire avec mon frère, et je sens l'angoisse montée car on arrive à l'automne (presque) et qu'ensuite ce sera Noël.

Déjà ma mère m'a proposé de venir chez mon frère en octobre et j'ai rien dit de spécial, mais peut-être que ce serait l'occasion de m'expliquer, de dire ce que j'ai sur le cœur.

Est-ce que j'arriverais à le dire je ne sais pas, mais je pense qu'il faudrait que je m'y prépare avec R. 

Avoir les mots déjà inscrits quelque part, par exemple sur un bout de papier me permettra de savoir quoi dire le moment venu et de rester diplomatique même si je n'ai qu'une envie c'est de dire ma colère et mon humiliation. En fait, je me demande même sincèrement comment je vais pouvoir, si cela se dénouait positivement, revenir dans une relation avec mon frère. Quelqu'un que je n'ai pas vu physiquement depuis février 2020 et avec qui je n'ai pas échangé par texto depuis juin 2021, mon texto d'octobre 2021 était resté sans réponse.

Les années passent, et il me semble de plus en plus difficile de renouer...

Je pense qu'il me faudrait me préparer à dire à ma mère les choses car je sais que j'en serais incapable avec mon frère et puis déjà il faudrait qu'il réponde sur son téléphone pour qu'un quelconque dialogue puisse s'engager !

Donc comment s'y prendre, que dire, comment rester diplomate quand ce que je ressens est une grande colère d'avoir si peu d'importance à leurs yeux...Est-ce justifié je ne sais pas...

J'ai peur d'un dénouement négatif aussi, avec mes 4 vérités dites et un coupage de ponts général. Comme si les gens m’accueillaient hypocritement, me supportaient mais sans vraiment désirer m'avoir dans leurs vies et j'ai peur que ça soit exprimé à ce moment là, que ce prétexte soit saisi pour me balancer tout ça...

A voir donc mais je sens que l'échéance approche, pour le meilleur et pour le pire...

dimanche 21 août 2022

10

Je crois que j'essaie d'être entendue mais j'essaie aussi de comprendre à quel moment et quel élément me fait me sentir méprisée et me fait monter sur mes grands chevaux.

Le ton méprisant ou que j'ai compris comme méprisant m'a fait péter un cable, c'est le déclencheur. Et en ce qui concerne celui de V. dont le ton était tout à fait acceptable, c'est le fait de ne pas avoir été entendue quand je lui avais fait remarqué ses propres turpitudes sur les "vieux" (mot que je déteste).

Le ton méprisant me fait tout de suite me dire "je dois y aller, je dois lui rabattre son caquet" et ce jusqu'au bout, jusqu'au bout...

Je n'aurais pas du lui parler en PV, j'aurais du laisser la situation comme telle. Laisser les choses vivrent leur vie, laisser les choses s’aplanir (ou non) mais ne pas intervenir.

Je veux cesser de réagir ou de surréagir. Je veux aller vers plus de sérénité, et arrêter ces angoisses permanentes.

Je veux réguler mes émotions et arrêter d'angoisser pour tout et rien...


lundi 15 août 2022

9

Ça ne s'est pas très bien passé ce week-end.

J'ai juste pété les plombs car tout le monde voulait écraser les guêpes, absurde, non ? Je n'en peux plus de ce monde humano-humain et de toute cette violence pourtant socialement acceptée, la viande, les barbecues...etc. Et évidemment, j'en fais des tonnes alors que bon, je pourrais dire les choses correctement, mais c'est plus fort que moi.

Je ne peux pas me gérer une fois que c'est parti dans mon cerveau, je ne peux juste pas. Il faut que ça sorte jusqu'au bout et la non-réaction en face me fait encore grimper d'un cran (comme si c'était de leur faute, non, je suis la seule responsable).

C'est trop dur, ces souvenirs en boucle sont trop durs.

J'ai essayé de mettre au clair le moment où ça a commencé à dérailler mais comme je ne suis pas psy, je ne sais pas d'où ça vient vraiment.

Pour moi, les choses ont commencées après le CP. C'est là que après quelques années de petite enfance à être quelqu'un plutôt dont les autres profitaient, c'est moi qui me suis mise à profiter des autres et à avoir besoin de contrôler les autres.

Je trouve ce terme très vrai en ce qui me concerne, contrôler, contrôlante. C'est tout à fait ça qui est venu petit à petit, avec un point d'orgue au collège. Je crois que je n'ai pas encore tout compris sur ces décennies de ma vie. Tous ces mauvais choix qui m'ont mené à être laminée de ces souvenirs. Pourquoi de tels choix ? Pourquoi de tels mauvais choix à chaque ou presque embranchement ?

J'en ai assez de m'y replonger du fait de la honte, et pourtant c'est certainement nécessaire. Pourquoi une telle mauvaise adolescence, pourquoi, pourquoi et encore pourquoi...

Au fur et à mesure les choses m'apparaissent de plus en plus complexes, de moins en moins claires. Et pourtant des choses se sont jouées là, je ne peux me résoudre à accepter d'être "née comme ça".

Le passé gâche irrémédiablement mon présent. La vie est une succession de couches, et on ne peut pas bâtir sur des mauvaises couches. Le temps est perdu et ne revient pas. Alors oui cela me fait du bien d'aller creuser dans le passé mais le poids sur le présent est maintenant immense. Ou alors est-ce le fait d'y aller puiser ? 

Car ça allait relativement "bien" dans mon premier boulot et les années après, (vers 24 ans), je me sentais au meilleur de ma forme, de moi-même. Bien sur, le passé était là mais j'allais de l'avant, idem quand j'ai passé mes concours. Alors pourquoi un tel retour de bâton depuis quelques années ? Trop de pensées à la fois pour essayer de remonter le temps.

Mais rien n'y fait. Le fait de partir encore une fois de ma ville m'a fait prendre conscience de ma solitude qui avait diminuée ces dernières années, avec beaucoup de rencontres, certaines certes insatisfaisantes. J'avais eu beaucoup de chances entre l'année d'agent, l'école, le début à Paris. Je n'avais pas fait de rencontres qui se terminent en jus de boudin, certaines relations avaient pris fin mais juste par une prise de distance de bon aloi, qui reste toujours plus vivable qu'un horrible clash.

Et puis les clashs sont revenus après S. Est-moi, est-ce ce que j'y ai vécu qui m'a fait perdre le sens des réalités et m'a orienté vers le fait d'accepter ces relations qui ne pouvaient que mal finir ? Peut-être un peu des deux certainement...


mercredi 10 août 2022

8

 Écrire ici, poser des mots.

Ces pensées m'assaillent sans crier gare. Aujourd'hui, j'ai beaucoup pensé à la situation avec mon frère. Je le déteste, je déteste l’irrationalité à mon sens de ce type de situations. Ça a été pendant quelque années (peut-être même trop d'ailleurs, me donner de l'argent alors que je ne demandais rien), et puis maintenant ça ne va plus. Pourquoi, comment, quelle rationalité humaine derrière tout ça si tant est qu'on puisse en trouver en ce bas monde. 

Je ne veux pas aller à Nöel cet hiver dans ma famille mais comment le dire d'une manière non agressive qui ne me cancel pas définitivement dans la famille...Mais comme dirais le psy d'avant, est-ce que ça changerais quoi que ce soit à la situation actuelle que vous disiez quelque chose, quand la situation c'est déjà zéro contact au fond...Ce n'est juste qu'en prendre acte un peu plus officiellement et arrêter de faire bonne figure mais ça ne change rien au zéro contact au final...

J'y pense beaucoup et ça m'assaille, dès que je n'ai pas autre chose pour m'occuper...Le travail est plutôt morose en ce moment alors oui j'y pense. Je ne sais plus quoi dire, mais quelque part il n'y a rien à dire. J'ai l'impression de subir et pire encore d'être la méchante dans l'histoire. Quand j'appelle mes parents, je sens bien que l'on me reproche à demi-mots de n'avoir rien à dire, rien à raconter, de ne pas être intéressante au fond, comme si il fallait que chaque coup de fil soit un monument de la littérature française. Comme toujours finalement, c'est un grand classique de la famille ça. Quand vous osez dire quelque chose qui ne va pas dans la ligne de la Pravda, vous êtes cloués au pilori et quand vous ne dites rien, c'est exactement pareil.

Je n'ai rien à dire car l'éléphant dans la pièce m’empêche de dire quoi que ce soit et aussi car, sans que je ne sache vraiment pourquoi, j'ai toujours un poids sur les épaules quand j'appelle mes parents. Un poids de jugement,  un poids de méfiance, peut-être un poids d'agressivité passive.

Mais quand même cette critique de ne rien dire ne manque pas de sel, quand on sait à quel point notamment mon père ne dit jamais rien, ne s'intéresse pas, s'en fout complètement, n'a jamais été à l'écoute...Il ne fallait pas parler avant, et maintenant il faut leur faire la conversation, c'est totalement lunaire au final.

Ecrire ici oui je le peux. Sans jugement. Une fois les mots posés, ils sont sortis et ça me fait du bien, mon amygdale est régulée et ça va beaucoup mieux.

Je m'ennuie, je m'emmerde. Je voudrais retourner au refuge et m'occuper d'autres que moi. Je ne vais pas faire un enfant juste pour avoir une occupation existentielle quoique au moins, mes angoisses porteraient enfin sur quelque chose de précis.

Il faut que je dise cette situation à ma famille, ça ne peut plus durer. Je ne peux plus continuellement faire bonne figure.

Mais peut-être que une fois dite mes angoisses continueront (sûrement même) sur autre chose ? Il y a tellement de motifs possibles...

lundi 8 août 2022

7

Écrire pour se vider la tête.

Je me réveille avec des idées fixes, des réminiscences, toujours...Ça va passer et devenir moins intense, mais je sais que j'ai merdé et que c'est mon égo qui a parlé et que faire avec ça...

Se dire que tout le monde a merdé fait du bien mais ne fait pas avancer les choses...

Je me sens nerveuse, la tête comme une bouteille de champagne, les oreilles comme deux gaufres...Je voudrais oublier, ne plus y penser...Ne plus me réveiller le matin avec ça dans la tête...Écrire, écrire matin et soir, matin ou soir me semble une bonne solution...Réguler l'amygdale...

Je ne veux plus de ça, plus de dispute...Je ne veux plus de susceptibilité...On me l'a dit tant de fois...Tu es susceptible...Bon parfois c'est une manière de faire passer des saloperies mais pas toujours...

Se vider ici me fait du bien, pour commencer une journée. Il faut se concentrer, s'y dire...Je déteste ces pensées envahissantes et pourtant...Se concentrer sur la feuille, sur les mots...

Marrant comme le fait d'écrire ici me fait littéralement du bien dans le cerveau alors que regarder mon portable gâche tout (et je le ressens physiquement, à tort ou à raison !). Incroyable...Quelques minutes de plus ici pour prolonger l'effet...Quelques minutes de plus ici pour laisser ces pensées de côté...Ca va passer...

dimanche 7 août 2022

6

Je me suis encore fâchée avec des gens.

Je crois que je ne me suis fâchée avec personne en 2021, mais en 2019 et 2020 oui, et puis maintenant 2022. Avec un rythme d'une fâcherie par an en moyenne, je tiens le rythme...2021 était une bonne année de ce point de vue du coup...et je regrette cet état d'esprit qui m'a permis de tenir un an sans fâcherie ouverte...

Quelque part, comme d'habitude, l'objet de la fâcherie n'était pas le vrai objet. Comme d'habitude, quelque chose couvait depuis déjà quelques temps. Je n'aimais pas sa manière de parler des autres, de les considérer. "Elles nous polluent", "elles nous envahissent", ça m'a marqué. Je n'aimais pas ce froid, cette réactivité en permanence, cette absence de recul. Et pourtant, oui, peut-être que certains de leurs propos étaient problématiques, je ne sais pas. Mais à ce point là, moi je n'étais pas sur cette longueur d'ondes.

Alors quand c'est à moi qu'elle s'est adressée, comme d'habitude, il y a eu ce déclic morbide dans mon cerveau, ce "je vais me la faire", ce "cette fois, elle va payer pour le reste" et c'était parti.

Le hic étant que je choisis toujours la 3e voie, la voie médiane entre juste la prise de distance qui permet d'éviter le clash et l'explication claire et concise sur mon motif d'énervement. Je n'arrive pas à dire ce que je voudrais vraiment dire car "je vais me la faire" peut pas vraiment être dit et serait pas très compréhensible de toute façon. Alors je me perd dans des circonvolutions agressives, dans des attaques nébuleuses et sans fin. Et puis il y a eu conflagration, il y a eu des camps, des clans et moi j'ai fini par partir du Discord, car je trouvais ça incongru d'y rester, je ne me serais jamais sentie à l'aise après ça. Quelque part, elle en est partie aussi (et souhaitait en partir depuis longtemps de toutes façons) dans une sorte de modus vivendi.

Je reste au milieu du gué comme dirais ma psy. Je prend toujours la voie médiane qui est la pire. Ne rien dire mais se fâcher quand même. Ne pas dire vraiment ce que je pense. Alors que dire clairement ou bien juste prendre des distances sans s'expliquer seraient les deux meilleures solutions mais ce ne sont jamais celles que j'emprunte.

Ça me fait penser à M. dans un tout autre registre. Même si la situation n'était pas la même du tout, je restais aussi au milieu du gué. Au lieu de le dégager purement et simplement, je m'enfferais dans des explications foireuses ou agressives pour certaines qui se sont juste retournées contre moi, même si sa mauvaise foi n'est pas étrangère à l'affaire. 

J'ai quand même perdue des personnes que j'appréciais dans l'affaire de 2022 et que je considérais comme des copines, et la perte fait toujours de la peine, vraiment de la peine.

Ces "clashs" ne m'aident pas à guérir, ils m'enfoncent encore plus dans la peine.

Je garde quelque part cette "satisfaction" idiote de l'avoir démasquée avec sa bienveillance à géométrie variable. Mais ça n'est pas pour ça que quelque chose de positif sort de ce clash. Je suis plus seule qu'avant. Je rumine le clash, ce que j'ai dit, comment je l'ai dit, pourquoi je l'ai dit. Je me sens bête, bête et agressive. 

Le timing n'était pas le bon, et j'aurais du juste dire "oui, oui" à ses remarques et passer à autre chose. Aller au clash ne m'a jamais servi et je l'oublie à chaque fois, chaque année. Aller au clash ne résout rien. Les gens ne sont pas en mesure d'entendre quoi que ce soit et moi non plus. Dans le clash sur un sujet, se joue bien  souvent tout un passif de choses qui n'ont jamais été posées. Quand le clash arrive, c'est que la relation est déjà en bout de course, alors pourquoi y aller...

Je dois me souvenir de ça, du mal que cela me fait, du mal que je me fais par cette colère, par ces mots que je regrette toujours. Rien de bon n'en sort, que du regret et de la peine.

J'ai lu que cette addiction au conflit n'est pas vraiment une addiction mais un besoin de dire quelque chose qui ne sort pas ou jamais. Je ne sais pas ce qui ne sort pas, mais oui sa condescendance m'a exaspéré. Ça, ça me fait vraiment sorti de mes gonds. Les gens qui tiennent des propos enrobés dans le miel mais dont on sent bien tout le mépris. Ça appuie totalement sur ma non-confiance en moi bien sur. C'est ce qu'elle disait finalement "les gens ont trop d'égo" (ce qui ne manquait pas de sel à bien des aspects) car quelque part, les propos qu'elles ne supportaient pas non plus, pour beaucoup, elle ne voyait pas que c'était juste des propos tenus par des jeunes femmes mal dans leur peau, qui n'avaient pas besoin d'être enfoncées davantage...Son "égo" ne le voyait pas...Chacun son égo quelque part...

Mais bon dieu quel gâchis, quelle peine.